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Surtout porté dans le Gard et la Lozère (variante : Canonges, 38), le nom correspond à la fonction ecclésiastique de chanoine (latin canonicus), et a pu être employé comme sobriquet pour désigner un personnage gras, bien nourri. Attention cependant : il s'agit bien souvent d'un toponyme évoquant une possession ecclésiastique, et donc celui qui est originaire d'une localité appelée (la) Canonge, par exemple la Canonge à Saint-Hilaire-de-Lavit (48), ou Canonge à Laval-Pradel (30). On trouve dans le Doubs la variante rare Cannonge. Egalement Canourgues, Canorgue (83, 12). Variantes italiennes : Canonico, Canonici, Canonicci.
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